Ma .bateira.

 

 

Si tu as lu mes précédents articles, tu sais que je cherche encore sur la forme et le fond de ce blog. Mais je suis à l’aise avec la perfectibilité, fais-en de même.

 

Je vais partager avec toi mon socle de .roda. la bateria

Comme tu le sais, quand je suis sorti de mon ancien groupe, j’ai ressenti au plus profond de moi qu’il fallait me questionner et questionner tout ce que je pouvais. Cela a perdu beaucoup de monde, mais pour moi c’était essentiel. Je ne voulais plus faire les choses parce que c’est comme ça. J’étais en position de pouvoir choisir, et je devais faire honneur à cette chance que tout le monde n’avait pas. Que même peu ont en fait.

Je me suis donc poser tout un tas de questions sur quels instruments utiliser, quel rythme jouer, à quel moment, le rôle de chaque instrument etc. Pour les gens qui suivent les habitudes de leurs groupes, ces questions semblent futiles. Pour moi elles ont été primordiales.

 

Je suis arrivé au point ou pour moi la bateria est devenu le point central de la roda. Et plus que ça, un des points les plus important de ma .CapOeira. et de la façon dont je la vis et la partage.

 

Dans ma vision d’aujourd’hui, la bateria est la référence de la roda. J’utilise pour ça une grande bateria composée de 9 instruments. 3 berimbau, 1 atabaque, 2 pandeiro, 1 agôgô, 1 reco-reco et 1 triangle. Ça fait beaucoup, et c’est voulu. On a tous entendu un jour que la bateria, la musique était l’âme de la .CapOeira. Alors pourquoi négliger cette partie ou la minimiser. Pour moi elle est devenu une priorité. Son rôle est de donner le ton, le climat, la confiance, les indications et mener la roda (chants et je.ux) comme pourrait le faire un vrai chef d’orchestre. Chaque fois que j’ai vu des rodas partir en sucette, le lien bateria-CapOeiristes était perdu. La bateria fait son truc, et les CapOeirsites le leur. Il est important alors pour moi que renforcer ce lien, de le verbaliser et de le contextualiser. Je place mon berimbau gunga au centre de la bateria. Comme il est pour moi l’unique porte d’entrée dans la roda, le CapOeirsite doit passer devant déjà 4 instruments pour se préparer au je.u. Ce passage est très intéressant car il intègre consciemment la bateria dans le je.u qui se déroule ou va se dérouler. Je suis également très attentif aux changements d’instruments.
Je coupe ici car je me rends compte que j’ai tellement de chose à dire que ça va devenir imbuvable pour toi. Surtout que pour les articles, remarque pour beaucoup d’autre chose, je laisse le flow s’installer. Je ne prépare pas ce que je vais dire mais juste la direction que je veux emprunter. 

Je ferais alors un ADM consacrer à ce point là ou je rentrerai beaucoup plus en profondeur sur le sujet de ma bateria.

 

J’espère ne pas te laisser sur ta faim. En tout cas pas trop longtemps.


Pour tenter de synthétiser, j’utilise une grande bateria avec des références à la .CapOeira. Angola, Regional et à la culture populaire brésilienne. La bateria est le socle fondamentale dans mes rodas. Elle impose et elle rassure. Elle intervient facilement dans le je.u et dans la continuité (ou non) de la roda. Elle est écoutée et on s’y réfère tout le temps.

 

Je te propose quelque chose, pose-moi un max de question en commentaire que j’y réponde dans le prochain .AudioDuMardi.

Je t’invite aussi à me partager ta vison de la bateria dans la roda et dans la .CapOeira. car ce que je te présente est juste mon parti pris. C’est un choix. Et j’encourage mes élèves les plus anciens à développer leur propre bateria pour qu’il puisse avoir un socle personnel sur lequel toute leur .CapOeira. leur âme et leur roda se construiront.

 

Avec tout mon petit bonheur

Furrupa

 

.FIN.

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